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Le fidèle garde du corps des usagers de la route

Remontons le temps avec Peter Goetschi, Président central du TCS ad personam.

À l’origine, il a fallu aménager un réseau routier moins chaotique que la terre battue ?
Peter Goetschi - Les fondateurs du TCS avaient une première préoccupation. Chaque fois qu’ils franchissaient la frontière pour aller en France, ils devaient subir maintes tracasseries administratives. Ils se sont unis pour faire en sorte que cette procédure soit allégée. Ensuite, ils se sont engagés pour que les routes soient progressivement recouvertes d’asphalte afin de rendre leurs courses plus confortables. Mais peu à peu, tandis que partout en Suisse, des sections cantonales sont fondées, il va faire de la sécurité routière son cheval de bataille.

 
Avec la multiplication des vélos puis l’apparition des premières voitures, il a fallu créer des règles.
Peter Goetschi - Certes, pour que la cohabitation de ces différents modes de déplacement soit harmonieuse, le TCS est une fois encore monté au créneau. Il existait bel et bien des règles de circulation mais une bonne partie des usagers n’en avaient pas connaissance. Alors en 1908, le TCS demande au Conseil fédéral d’instituer une instruction routière obligatoire. Mais voilà, les utilisateurs du vélo ou de la voiture sont confrontés à quasi autant de dispositions routières qu’il y a de cantons. Alors, reprenant son bâton de pèlerin, le club œuvre cette fois pour une uniformisation d’un code de la route.

 
Quelques décennies après la création du TCS, la bicyclette perd du terrain au profit de l’automobile. Quelles sont les conséquences de cette nouvelle mobilité ?
Peter Goetschi - Une première section dévolue à la voiture est créée à Genève, elle va ensuite imprégner l’ensemble des sections du Touring Club en Suisse. Fidèle à son principe premier, l’association met en place le service d’entraide routière. De quoi s’agit-il ? Un peu partout en Suisse, des petits chalets de bois sont érigés. Ils abritent des patrouilleurs qui vont sillonner, en side-car, les routes pour assurer de jour comme de nuit le dépannage des automobilistes en rade.

 
Et à l’étranger ?
Peter Goetschi - En 1958, la voiture a pris de l’ampleur. Les gens se déplacent certes dans toute la Suisse mais également hors de nos frontières. C’est alors que le TCS a l’idée de créer le fameux livret ETI qui garantit alors à ses membres une assistance technique, juridique et financière.

 
La ceinture, les sièges enfants, là encore vous êtes intervenus ?

Peter Goetschi - En 1968, la ceinture de sécurité n’est pas obligatoire et puis il n’existe aucune règle concernant le transport d’enfants. Avec ses partenaires allemands, le TCS effectue les premiers tests de sièges pour enfants en même temps qu’il milite en faveur du port obligatoire de la ceinture de sécurité. La voiture a maintenant pris le pas sur le vélo. Le Touring Club en collaboration avec d’autres partenaires effectuent des crash-tests afin de pouvoir mieux orienter ses membres dans le choix d’un véhicule le plus fiable possible. Ces études réalisées par nos soins vont d’ailleurs permettre aux constructeurs de renforcer les normes de sécurité des nouveaux véhicules mis sur le marché.

 
Comment le TCS concilie-t-il la mobilité individuelle et la pollution ?
Peter Goetschi - En 1990 déjà, nous sommes préoccupés par l’environnement. C’est pourquoi, nous nous engageons pour que les voitures soient dotées d’un catalyseur afin de réduire les émissions polluantes.
Dix ans plus tard, le premier centre de sécurité routière voit le jour près de Thoune.
Peter Goetschi - En effet. Nous souhaitions permettre aux automobilistes de parfaire leur conduite sur neige par exemple ou d’apprendre à gérer en toute sécurité un freinage d’urgence. Plusieurs centres existent aujourd’hui en Suisse. Cet accompagnement nous le dispensons aussi pour les utilisateurs de vélos traditionnels comme de vélos électriques. Car s’il y a bien une empreinte forte dans notre ADN, c’est celle d’une constante adaptation aux évolutions sociétales et technologiques.

 
Vous êtes aussi aux côtés des écoliers ?

C’est exact. Des cours de sécurité routière sont dispensés dès le début de la scolarité. Nous fournissons les supports nécessaires à la police qui est affectée à cette tâche. Nous n’avons pas non plus oublié les adolescents. Pour rendre leurs déplacements de nuit et à vélos plus sûrs, nous avons mis en place des ateliers où ils peuvent adapter leur équipement à leur goût. Nous avons compris que pour certains le port du gilet fluo n’était pas très fashion.

 
Propos recueillis par Adélita Genoud

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