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Politique – Élections fédérales 2023

Opinions diverses autour de 5 questions de mobilité

Nous élisons les représentants de notre canton au Parlement fédéral le 22 octobre prochain. Pour connaître la position des principaux partis présents au Conseil national, nous leur avons demandé de désigner deux candidats pour répondre à 5 questions d’actualité fédérale liées à la mobilité. Voici l’intégralité des réponses récoltées.

10 candidats germanophones se sont prêtés au même exercice. Vous trouverez leurs réponses sur notre page en allemand.

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Jean-Luc Addor, UDC

  1. Que pensez-vous de la généralisation de la limitation à 30 km/h dans les localités ?
    C’est une entrave injustifiée et disproportionnée à la mobilité sans effet notable sur l’environnement.
  2. Soutiendrez-vous la hausse de la taxe CO2 pour les importateurs de carburants, sachant que cette mesure va provoquer une hausse du prix de l’essence ?
    Non. Nous devons au contraire tout faire pour lutter contre la hausse du coût de la vie, dans tous les domaines.
  3. Que proposez-vous pour accélérer la transition vers la mobilité électrique ?
    J’émets d’abord un doute sur l’opportunité de tout miser sur la mobilité électrique alors que nous ne savons même pas comment produire aujourd’hui l’électricité dont nous aurons besoin durant certains mois d’hiver et que les perspectives de production supplémentaires significative sont peu encourageantes. La solution, pour moi, c’est de miser aussi bien sur l’électricité que sur le progrès technique que les constructeurs ont intérêt à réaliser dans les moteurs à combustion en vue de limiter l’impact sur l’environnement.
  4. Est-ce que la gratuité des transports publics dans notre canton alpin serait une mesure pertinente pour encourager leur utilisation ?
    Gratuité pour qui ? En tout cas pas pour les contribuables qui devront la financer ! Pour rendre les transports publics attractifs, je crois plus aux mesures incitatives visant à améliorer l’offre dans ce domaine qu’à une coûteuse gratuité.
  5. Comment mieux concilier la mobilité douce et la mobilité motorisée en ville ?
    Il faut déjà en finir avec les stratégies gauchistes idéologiques visant à décourager toute mobilité individuelle. Si les Valaisans ne peuvent plus circuler, nos villes mourront au profit des zones périurbaines. Un exemple : le développement de Conthey au détriment du centre ville de Sion. Si nous ne voulons pas que nos villes se vident à la fermeture des bureaux, nous devons donc mettre en place une stratégie mixte conciliant mobilité individuelle (car nombre de Valaisans vivent en périphérie et dans les vallées latérales et c’est bien ainsi), parkings en suffisance et transports publics attractifs.

Aline Baeriswyl, Jeunes socialistes

  1. Que pensez-vous de la généralisation de la limitation à 30 km/h dans les localités ?
    Une réduction de la vitesse dans les villes et villages permettrait d’offrir une meilleure sécurité aux différents usager·ères de la mobilité douce. Par exemple, il est difficile d’être attentif·ve aux piéton·nes et vélos sur l’avenue de la gare à Sion aux heures de pointe et en même temps rouler à la vitesse maximale autorisée. De plus, cette mesure réduirait les émissions de CO2.
  2. Soutiendrez-vous la hausse de la taxe CO 2 pour les importateurs de carburants, sachant que cette mesure va provoquer une hausse du prix de l’essence ?
    Il est évident que sans mesures, il n’y aura aucun changement dans notre consommation. Cependant, l’habitant·e d’une ville n’a pas les mêmes besoins que dans une vallée. En plaine, il est plus facile d’avoir accès aux TP alors qu’en montagne les solutions sont restreintes. Comme les enjeux sont différents, il faut pouvoir adapter ces mesures aux différentes régions du canton.
  3. Que proposez-vous pour accélérer la transition vers la mobilité électrique ?
    Les autorités doivent apporter leur soutien aux entreprises de transports et aux citoyens en offrant des subventions pour la transition écologique, développer les installations de recharge des véhicules et rendre plus attractifs les transports publics.
  4. Est-ce que la gratuité des transports publics dans notre canton alpin serait une mesure pertinente pour encourager leur utilisation ?
    La gratuité des TP serait non seulement profitable aux jeunes et aux retraités, mais inciterait également la population à plus les utiliser. Actuellement, l’offre est limitée (cadence, liaison entre les localités, etc.), notamment dans les régions de montagne ce qui ne rend pas la gratuité si pertinente, mais à terme elle pourrait s’élargir s’il y a plus d’usager·ères.
  5. Comment mieux concilier la mobilité douce et la mobilité motorisée en ville ?
    Afin d’offrir une véritable sécurité aux cyclistes, il est important que les autorités mettent en place des pistes cyclables et non des bandes ! Les pistes sont totalement séparées du trafic et permettent aux cyclistes de se sentir en sécurité. Le nombre d’accident de vélos percutés par des automobilistes ne manquent pas et sont la preuve que les bandes ne sont pas efficaces.

Florian Chappot, PS

  1. Que pensez-vous de la généralisation de la limitation à 30 km/h dans les localités ?
    Selon un sondage du TCS Suisse réalisé en 2022, 59% des personnes interrogées considère qu’il n’y a pas suffisamment de limitation à 30 km/h. Comme élu local, je soutiens que nous devons étendre les limitation à 30 km/h, prioritairement dans les zones habitées. Il faut répondre aux attentes de la population qui souffre du bruit lié à un trafic routier en constante augmentation.
  2. Soutiendrez-vous la hausse de la taxe CO2 pour les importateurs de carburants, sachant que cette mesure va provoquer une hausse du prix de l’essence ?
    La sortie des énergies fossiles est un objectif partagé par la population valaisanne comme le démontre l’acceptation de la loi climat. Car c’est bon pour notre nature, et pour notre indépendance énergétique. Dans le contexte actuel d’inflation, nous devons avant tout proposer une alternative crédible à la voiture partout en Suisse, par le développement de transports publics efficaces et bon marché. 
  3. Que proposez-vous pour accélérer la transition vers la mobilité électrique ?
    Il faut proposer un développement conjoint de l’électromobilité individuelle et collective. Concrètement cela veut dire, un train régional par demi-heure partout en Valais et une migration vers des bus électriques dans les zones urbaines. Pour la voiture électrique qui a montré son efficacité entre la plaine et la montagne, un réseau de chargeurs notamment dans les entreprises, doit se développer.
  4. Est-ce que la gratuité des transports publics dans notre canton alpin serait une mesure pertinente pour encourager leur utilisation ?
    Des études montrent que le frein à l’utilisation des transports publics tient à la cadence et au temps de parcours. C’est dès lors sur la qualité de l’offre qu’il faut prioritairement agir. Mais le prix doit être attractif pour ne pas représenter un obstacle. Certaines catégories de population comme les personnes en âge AVS, et les moins de 25 ans devraient bénéficier d’une réduction.
  5. Comment mieux concilier la mobilité douce et la mobilité motorisée en ville ?
    La mobilité douce profite du succès du vélo à assistance électrique qui permet d’aller plus loin. Comme la moitié des trajets en voiture font moins de 5 km, le potentiel de développement de la mobilité douce est très important. Mais pour le réaliser, nous devons renforcer la conciliation des différents modes de transport par des infrastructures adaptées pour les cyclistes, si possible en site propre.

Letizia Fasano, Jeunes libéraux-radicaux

  1. Que pensez-vous de la généralisation de la limitation à 30 km/h dans les localités ?
    Une généralisation n’est pas souhaitable. Une telle limitation peut créer des risques d’embouteillages et contribuer, in fine, aux émissions de CO2. Néanmoins, lorsque que les conditions le permettent, de nuit et sur des tronçons peu fréquentés, par exemple, cette mesure offre une réduction du bruit intéressante aux riverains. Une analyse au cas par cas est ainsi nécessaire.
  2. Soutiendrez-vous la hausse de la taxe CO2 pour les importateurs de carburants, sachant que cette mesure va provoquer une hausse du prix de l’essence ?
    Dans le cadre de la politique actuelle, il est avant tout question d’oeuvrer à l’application de la Loi Climat acceptée en votation populaire au mois de juin 2023. Celle-ci est construite sur base d’incitatifs et ne prévoit pas d’augmentation du prix de la tonne de CO2. C’est donc et selon les voeux du peuple suisse, cette mesure qu’il faut avant tout privilégier.
  3. Que proposez-vous pour accélérer la transition vers la mobilité électrique ?
    Dans le cadre d’un projet de construction d’un immeuble, un certain nombre de prérequis, tels que la mise à disposition de places de parcs, sont nécessaires. Chaque locataire doit avoir accès à une borne de recharge à domicile pour le convaincre d’investir dans une voiture électrique. Nous devons donc intégrer ce besoin aux procédures et autorisations de construire délivrées.
  4. Est-ce que la gratuité des transports publics dans notre canton alpin serait une mesure pertinente pour encourager leur utilisation ?
    Ce qui encourage l’usage d’un service c’est sa qualité et sa disponibilité. Le réseau ferroviaire, en particulier, est soumis à de nombreuses tensions ne garantissant pas ces caractéristiques. C’est avant tout sur la réalisation de ces deux enjeux qu’il faut oeuvrer. La gratuité ne remplace pas la qualité, surtout lorsqu’il s’agit d’être à l’heure !
  5. Comment mieux concilier la mobilité douce et la mobilité motorisée en ville ?
    Ce sont deux types de mobilité très différents et requérant par conséquent des infrastructures bien différenciées. Il est important d’investir dans des projets distincts mais complémentaires à l’échelle d’une ville ou d’une région. Un automobiliste et un cycliste seront toujours dangereux l’un pour l’autre s’ils roulent au même endroit.

Dominique Kuster, Vert-e-s

  1. Que pensez-vous de la généralisation de la limitation à 30 km/h dans les localités ?
    Ça ne change pas grand-chose pour les autos en termes de durée de trajet car la vitesse moyenne est plus proche de 30 que de 50. Comme cycliste je peux dire que c’est plus agréable, et en cas de forte affluence, le trafic est souvent plus fluide sur les tronçons 30 km/h que sur les tronçons 50 qui font facilement l’accordéon. Pour les piétons, la sécurité et le voisinage, c’est clairement un plus.
  2. Soutiendrez-vous la hausse de la taxe CO2 pour les importateurs de carburants, sachant que cette mesure va provoquer une hausse du prix de l’essence ?
    Nous avons des objectifs de réduction de nos émissions de CO2 et le trafic routier est un émetteur important. Nous devons le réduire et malheureusement beaucoup ne réagissent que lorsque le portemonnaie est touché. Ils se consoleront en pensant que cette taxation servira à favoriser le développement de la mobilité collective et douce car les investissements devront être importants.
  3. Que proposez-vous pour accélérer la transition vers la mobilité électrique ?
    Les véhicules électriques légers (petites voitures, scooters, vélos) devraient être subventionnés dès lors qu’ils deviennent le moyen de transport principal. La transition des autres véhicules se fera naturellement grâce aux taxes CO2 et la diminution de l’offre future de véhicules thermiques. Notre capacité à produire de l’électricité en hiver doit également être augmentée.
  4. Est-ce que la gratuité des transports publics dans notre canton alpin serait une mesure pertinente pour encourager leur utilisation ?
    Des transports publics gratuits permettraient un réel progrès dans les objectifs de décarbonation de la mobilité, à condition que des efforts importants soient également faits pour en améliorer l’offre et le confort. Les horaires des écoles, administrations, et grandes entreprises pourraient être repensés pour mieux en répartir l’utilisation.
  5. Comment mieux concilier la mobilité douce et la mobilité motorisée en ville ?
    Toutes doivent pouvoir partager le même espace car notre territoire permet difficilement du séparatif. Pour la sécurité et le confort des usagers, il faut diminuer la vitesse et si nécessaire limiter l’accès à certains secteurs aux grands véhicules. D’une façon ou l’autre, il faudra inciter les gens à avoir des véhicules plus petits car la population augmente mais pas l’espace à disposition.

Léonard Martin, Jeunes UDC

  1. Que pensez-vous de la généralisation de la limitation à 30 km/h dans les localités ?
    Je soutiens la limitation à 30 km/h dans les localités. Cette mesure améliore la sécurité routière, réduit le bruit et la pollution, et favorise une cohabitation plus harmonieuse entre véhicules, piétons et cyclistes. C'est un pas vers des villes plus conviviales et durables.
  2. Soutiendrez-vous la hausse de la taxe CO 2 pour les importateurs de carburants, sachant que cette mesure va provoquer une hausse du prix de l’essence?
    Je suis contre la hausse de la taxe CO2 pour les importateurs de carburants. Cette mesure risque d'augmenter le prix de l'essence, affectant surtout les ménages les plus modestes et les PME. Il faut plutôt favoriser le passage à des énergies plus propres.
  3. Que proposez-vous pour accélérer la transition vers la mobilité électrique ?
    Je propose d'augmenter les incitations fiscales pour l'achat de véhicules électriques, d'investir dans l'infrastructure de recharge, et de sensibiliser le public sur les avantages des véhicules électriques. Ces mesures rendraient la mobilité électrique plus accessible pour tous.
  4. Est-ce que la gratuité des transports publics dans notre canton alpin serait une mesure pertinente pour encourager leur utilisation ?
    Je suis réticent à l'idée de rendre les transports publics gratuits dans notre canton alpin. Bien que l'intention soit louable, cette mesure pourrait engendrer une surutilisation, saturant les services existants. De plus, les revenus des tickets contribuent au maintien et à l'amélioration du réseau de transports.
  5. Comment mieux concilier la mobilité douce et la mobilité motorisée en ville ?
    Pour concilier mobilité douce et motorisée, je propose de créer des voies séparées pour vélos et piétons, d'ajuster les feux de circulation pour favoriser la fluidité, et de favoriser le partage de la rue. De plus, l'éducation au respect mutuel entre usagers est primordiale.

Sheldon Masseraz, Jeunes Vert-e-s

  1. Que pensez-vous de la généralisation de la limitation à 30 km/h dans les localités ?
    C'est une excellente idée, surtout lorsque l'on sait qu'une personne sur deux tuées à 50 km/h aurait survécu à 30 km/h. En plus de la sécurité, la réduction du bruit équivaut à une diminution du trafic de moitié, ce qui rend les zones d'habitation agréables et l'espace public attractif. On observe également une meilleure fluidité du trafic, ce qui profite à tous les modes de transport.
  2. Soutiendrez-vous la hausse de la taxe CO2 pour les importateurs de carburants, sachant que cette mesure va provoquer une hausse du prix de l’essence ?
    Absolument ! Cette mesure a déjà démontré son efficacité dans de nombreux pays. Une augmentation de la taxe CO2 sur les carburants est une mesure écologique et solidaire, grâce à la redistribution des recettes fiscales à la population. Ainsi, les personnes les plus précaires et qui dépendent de la voiture recevront plus que ce qu'elles dépenseront pour cette augmentation de taxe.
  3. Que proposez-vous pour accélérer la transition vers la mobilité électrique ?
    Nous devons rapidement développer le réseau de bornes de recharge, subventionner les bus et camions électriques et avoir des normes d’émissions plus strictes pour les nouveaux véhicules. Pour que la mobilité électrique individuelle soit réellement durable, nous devons nous tourner vers l’idée de remplacer 2 voitures à essence par une seule voiture électrique, à partager p.ex. entre deux foyers.
  4. Est-ce que la gratuité des transports publics dans notre canton alpin serait une mesure pertinente pour encourager leur utilisation ?
    C'est une solution à envisager, en plus d'augmenter les dépenses pour les transports publics, car c'est l'offre qui crée la demande. Il faut augmenter l'offre, en proposant par exemple des trains RegionAlps avec une cadence au ¼ d’heure et des bus fréquents aux horaires étendus, y compris le soir. De plus, nous avons besoin d'un AG Valaisan pas cher et de zones tarifaires attractives.
  5. Comment mieux concilier la mobilité douce et la mobilité motorisée en ville ?
    La place accordée aux voitures est encore beaucoup trop grande. Il est primordial de rendre de l’espace aux piétons et cyclistes, notamment en développant les zones sans voitures ou à 20-30km/h, ainsi qu’en supprimant le parking en surface, tout en conservant des places pour les personnes à mobilité réduite. Il est également nécessaire de développer un réseau de pistes cyclables continues et sûr.

Joseph Ramuz, PLR

  1. Que pensez-vous de la généralisation de la limitation à 30 km/h dans les localités ?
    Je soutiens l'idée d'une limitation de vitesse à 30 km/h en ville, favorisant la sécurité de tous. Cependant, il faut y associer une éducation routière adaptée et une signalisation claire pour assurer une transition en douceur et une acceptation par tous les usagers.
  2. Soutiendrez-vous la hausse de la taxe CO2 pour les importateurs de carburants, sachant que cette mesure va provoquer une hausse du prix de l’essence ?
    L'augmentation de la taxe CO2 sur les carburants importés est une mesure incitative vers des pratiques plus écologiques. Néanmoins, il est essentiel de prendre en compte les spécificités des cantons alpins, où la mobilité durable est un défi particulier.
  3. Que proposez-vous pour accélérer la transition vers la mobilité électrique ?
    Je suis convaincu que nous devons promouvoir les infrastructures de recharge pour les véhicules électriques, idéalement alimentées par des énergies renouvelables. Imaginons des parcs solaires alpins contribuant à une mobilité propre et durable !
  4. Est-ce que la gratuité des transports publics dans notre canton alpin serait une mesure pertinente pour encourager leur utilisation ?
    La gratuité des transports publics dans notre canton alpin pourrait encourager leur utilisation. C'est une mesure ambitieuse qui mérite d'être sérieusement étudiée, bien que sa mise en œuvre puisse représenter un défi financier important.
  5. Comment mieux concilier la mobilité douce et la mobilité motorisée en ville ?
    Je pense qu'il est possible de concilier la mobilité douce et motorisée en ville. Pour cela, je propose d'aménager plus de zones piétonnes, tout en favorisant la mixité des modes de transport dans des zones spécifiques.

Benjamin Pierroz, Jeunes Le Centre

  1. Que pensez-vous de la généralisation de la limitation à 30 km/h dans les localités ?
    Une telle limitation, lorsqu’elle est respectée, permet une augmentation de la qualité de vie des habitants. En effet, le climat de vie est dès lors plus sécuritaire mais également moins bruyant. De plus, une généralisation du 30km/h permet de limiter grandement le nombre de véhicule dans les localités.
  2. Soutiendrez-vous la hausse de la taxe CO2 pour les importateurs de carburants, sachant que cette mesure va provoquer une hausse du prix de l’essence ?
    L’augmentation de la taxe Co2 semble inévitable au vu du climat actuel. Il n’en reste pas moins que notre canton est encore très attaché à la mobilité thermique à cause de sa géographie particulière. Ainsi, les habitants de montagnes et les classes sociales les plus basses seront fort impactés par cette hausse car il est pour eux très compliqué, si ce n’est impossible, d’user d’un autre moyen de transport.
  3. Que proposez-vous pour accélérer la transition vers la mobilité électrique ?
    Avant d’accélérer la transition vers la mobilité électrique, il reste essentiel que cette technique se développe encore afin de pouvoir réellement concurrencer la mobilité thermique sur tous les domaines, dont l’autonomie. Il ne reste pas moins que la mobilité électrique est une alternative intéressante pour les villes et les pleines, mais bien plus problématique en montagne.
  4. Est-ce que la gratuité des transports publics dans notre canton alpin serait une mesure pertinente pour encourager leur utilisation ?
    Il est évident que la gratuité des transport est une incitation à leur utilisation. Il faut cependant que l’offre proposée soit suffisante pour la population. Il ne fait en outre pas oublier que le Tf vient d’annoncer que la gratuité des TP pour l’ensemble de la population est anticonstitutionnelle. Il devient alors intéressant de se concentrer sur une tranche de la population, pourquoi pas les jeunes ?
  5. Comment mieux concilier la mobilité douce et la mobilité motorisée en ville ?
    Le meilleur moyen de concilier les deux mobilités est l’amélioration des infrastructures routières en ville. Il semble en effet primordial de laisser une plus grande place aux piétons dans les villes. Ainsi, l’aménagement de grandes places, notamment les trottoirs, pour ces derniers devient intéressant. Il ne fait cependant pas oublier des voies de passages pour les véhicules motorisés.

Fabien Schafeitel, Le Centre

  1. Que pensez-vous de la généralisation de la limitation à 30 km/h dans les localités ?
    C’est une idée cependant elle n’est pas forcément bonne. L’aspect sécuritaire restant la priorité, il convient également de ne pas restreindre encore plus la capacité de déplacement de la mobilité individuelle. Une limitation de vitesse adaptative selon la charge du réseau routier et selon certains créneaux horaires est, de loin, plus pertinente.
  2. Soutiendrez-vous la hausse de la taxe CO2 pour les importateurs de carburants, sachant que cette mesure va provoquer une hausse du prix de l’essence ?
    J’y suis opposé. Un renchérissement administratif du prix de l’essence ne doit pas être à l’ordre du jour. Il ne ferait que soutenir à la hausse le prix des biens de consommation qui est actuellement déjà trop élevé. Le déploiement de la mobilité électrique (ou autres) n’est de loin pas assez mûr pour agir dans le sens d’une augmentation du prix de l’essence.
  3. Que proposez-vous pour accélérer la transition vers la mobilité électrique ?
    Deux éléments bloquent la transition sur la mobilité électrique. Ce sont le prix d’achat du véhicule et son autonomie. En ce qui concerne l’autonomie, les constructeurs s’emploient à trouver des solutions pour la rendre décente. En ce qui concerne le prix d’achat, il conviendrait de développer des mécanismes de subventionnement à l’image de ce qu’il se faisait en Valais.
  4. Est-ce que la gratuité des transports publics dans notre canton alpin serait une mesure pertinente pour encourager leur utilisation ?
    Non. En premier lieu, la mesure est anticonstitutionnelle et ensuite rendre gratuite une offre famélique ne rendra pas les transports publics plus attractifs.
  5. Comment mieux concilier la mobilité douce et la mobilité motorisée en ville ?
    Il est primordial pour des raisons de sécurité de dissocier les flux piétons, cyclistes et motorisés. L’expérience quotidienne de chaque automobiliste montre qu’un afflux de mobilité cycliste lors des heures de pointes engendre des risques importants pour ces derniers. Les bandes cyclables en bord de route sont à proscrire dans les localités.
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